2012_02_20_DSC6069_ELR4 Faites glisser sur la peau, sous la peau mon amour. Redites jusqu'à l'os que tout est bien plus doux. L'hiver n'est pas la mort que tu soulèves encore. Il est la sève qui dort, se renforce pour vivre. L'amour ne se fait pas. Il se donne partout. Écoute le rossignol et tu verras le jour. De ses plumes à ta peau il y a une étincelle. Ribambelle sonore. Sonate pour trois ailes. Les tiennes sont un peu jeunes. Prends soin de l'équilibre. L'harmonie est partout si tu vois apparaître. La flamme dans ton coeur qui rigole aux fenêtres. Je veux t'aimer d'amour comme personne ne sait. T'enrober de charnel, de bleu jusqu'à l'aurore. Regarde par ma lumière. Chante en plus haut débit. De ma goutte à la tienne nous sourirons ensemble. Je ne suis jamais loin. A une pensée de toi. De l'amour je sais ce qui est impensable. Bien au-delà du rien, du vide, du petit il y a l'infini qui n'est jamais fini. Je flotte sur ton doigt pour qu'il glisse sur papier. A deux pas du dehors je rêve mon océan. De toi au coeur si pur je ne m'éloigne pas. A tes côtés je jure pour ne jamais te perdre.

Je t'aime, m'entends-tu le murmurer, hurler. Dans ton cerveau d'oiseau, de joli être frêle. Si je pouvais te dire et te redire toujours. Que rien n'efface l'empreinte que je t'ai déposée. Là. Tout au chaud. Tout au creux de ton ciel. Pour que jamais ne sonne la folie meurtrière, les âmes poudrières. Va. Je te le redis tant. Va leur dire en sourires. Que mes bras restent ouverts et que la vie est chair.

Dicte leur mot à mot. Chante au vent du silence. Redresse ta colonne. N'abandonne personne. Aux plans de la torpeur ne cède pas si vite. Ton courage est tenace et il est de joie vive. De celle que tu connais pour t'en être nourrie. Dans les nuages un jour où tu t'étais assise.

Ma divine. Ma chanson. Mon océan vivant. Ma vie. Ma si profonde. Mon doux ravissement. Respire la grandeur. Ne lâche pas ma main. Je te tiens.