J'ai regardé par delà les toits du monde et j'y ai vu des pleurs. Notre monde intérieur est plus grand que le ciel. Il s'ouvre doucement, se découvre à pas lents.

J'ai regardé par delà les toits du monde et j'y ai vu des fleurs. Notre monde intérieur est aussi paisible que le ciel. Une prairie qui ouvre ses bras devant nos yeux ou bien derrière.

Il y a le monde intérieur, celui des pleurs et puis des fleurs. Alors...

Équilibre des deux et patience.